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COCHON QUI S’ EN DEDIT

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La charcuterie Ibérique serait-elle un stimulateur de la performance sportive ?

Le récent vainqueur du tour de France attrapé par la patrouille ! Comme tous ses camarades de jeu Alberto Contador nie avoir eu recours à quelques produits que ce soit afin d’améliorer ses performances. La quantité infime de Clenbutérol retrouvée dans ses urines serait le fruit d’une contamination alimentaire.
Effectivement le clenbutérol est utilisé par les vétérinaires pour le traitement des affections broncho-pulmonaires chez le cheval de course, mais a également pour effet chez l’’homme de développer la masse musculaire, de brûler les graisses et de stimuler la fonction pulmonaire.
Pour sa défense, le coureur espagnol assure que la présence de ce produit dans ses urines est consécutive à l’’absorption de charcuterie ibérique achetée la veille à Irun par un membre de l’’encadrement.
Peut-on en conclure qu’’en Espagne vaches, cochons et chevaux sont inaptes à la pratique du sport ?
Et que dire de ces éleveurs qui sans scrupules leur font absorber n’importe quel produit au détriment du code antidopage ?
Mais s’’il n’y avait que ça ! Des traces de résidus plastiques ont été retrouvées dans les échantillons prélevés sur Contador. Certains esprits chagrins pensent qu’il s’agit d’’une transfusion sanguine de son propre sang extraite avant le tour alors qu’’il prenait du Clanbutérol.
Les animaux d’’élevage, mangent-ils du plastique ?

GAGNE À ÊTRE CONNU

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Étudiant brillant, diplômé de la prestigieuse université de Princeton, sportif talentueux, 3 fois médaillé aux jeux dont, un titre olympique en 2006, Joey Sheek spécialiste du 500, 1000, 1500 m de patinage de vitesse n’’est pourtant pas de ces athlètes qui font la une des quotidiens.
Imaginons un sportif français triple médaillé olympique, qui reverserait ses primes, l’’équivalent de 40000$, à une ONG, chargée de collecter des dons pour venir en aide à des enfants défavorisés.
Elu la même année « sportif de l’’année », co-fondateur de team Darfour regroupant 70 sportifs de toutes nationalités usant de leur statut pour sensibiliser l’’opinion publique sur la catastrophe humanitaire du Darfour, tel un Noah ou un Zidane il serait élu à coup sûr, sportif préféré des français, gendre idéal, courtisé par les politiques. Les annonceurs se l’’arracheraient pour essayer de nous faire passer des vessies pour des lanternes.

Et là rien, le vide sidéral, si le sportif est comme on nous le vend, un exemple à suivre pour la jeunesse, ceux qui font les rois et les reines serait bien inspiré de changer leurs modèles de réussite, plutôt que de nous « Chabaliser » les esprits.

LA FAMILLE ADDAMS

La fronde de certains sportifs professionnels contre le système ADAMS II, logiciel informatique fourni par l’’AMA  permettant leur localisation afin d’effectuer des contrôles inopinés est-elle justifiée ?
Le plus étonnant à mes yeux est le petit nombre de sportifs affichant ouvertement leurs désaccords.
Est-ce la crainte d’’être montré du doigt, d’’attirer la suspicion sur leurs performances ? Toujours est-il qu’’accepter d’’être fliqué  sept jours sur sept, c’’est sacrifier l’’essentiel (la protection de la vie privée) pour sauver l’’apparence.
Je m’’explique : sous prétexte d’’équité, de protection de la santé, de morale, on demande aux sportifs de donner chaque trimestre leur emploi du temps et leurs lieux de localisations.
Le sport semble une proie facile et paye un lourd tribut au climat actuel demandeur de plus d’’éthique et de transparence. (C’’est sûrement par « pudeur » que l’’AMA  n’’a pas osé mettre en place le bracelet électronique)

Les sportifs semblent être une cible bien plus docile et « fragile » que la plupart des acteurs de notre société : financiers véreux, politiques corrompus, ecclésiastiques révisionnistes, j’’en passe et des meilleurs.
Donnés en pâture  à l’’opinion publique ces athlètes font les frais d’’une politique populiste et démagogique, le haut niveau n’’étant que le miroir d’’une société bouffie par le syndrome de l’’argent facile et du  » winner  » triomphant.
Que les pouvoirs sportifs et politiques cessent de nous faire prendre des vessies pour des lanternes et se dotent de réels moyens pour lutter contre le dopage si cela est vraiment leur objectif sans renier aux droits fondamentaux des citoyens que sont les sportifs.

DÉPÊCHE AFP : 16/06/2018

Les dirigeants du groupe Manspeed sont soupçonnés d’’un délit d’’initié.
Les dirigeants du plus important team privé professionnel… dont le siège est basé à Londres sont soupçonnés d’’avoir revendu une partie de leurs stocks options avant l’’annonce officielle de la blessure du recordman du monde du 1OO mètres, le Sud Africain Leslie Gordon, 8’’18 au Championnat du Monde de Vancouver en 2015.
Manspeed fut le premier team privé à recevoir de l’’AMPA (Agence Mondiale du contrôle de la Performance Assistée) l’’autorisation à usage sportif des produits de la liste verte.
Suite à la plainte déposée par Mme Etouvu, représentant les petits actionnaires,
M. Josh Rendal, Rodolf Timborton, Peter Mc Quid, respectivement, dirigeant du fond de pension « Older People Happy », du labo pharmaceutique « Santé+ » et du groupe pétrochimique « ONSEGAV » ont été entendus au pôle financier de Strasbourg dont dépend Manspeed pour la licence Française.
Ce n’’est pas la première fois que cette société se retrouve sous les feux de l’actualité ; en 2013, ces mêmes dirigeants ont été condamnés à de fortes amendes pour avoir enfreint les règles européennes sur les paris en ligne.
Une longue enquête de la commission chargée de la délivrance de ces autorisations avait démonté un habile montage financier dans lequel le groupe Manspeed était le principal actionnaire.
Christian Bradrois conseillé aux questions sportives auprès du président de la république précise dans une ’interview donné au quotidien « La Planche », qu’’il va demander, lors de la prochaine réunion à Bruxelles des ministres des sports, que soient revues les règles d’’accès au marché boursier des teams professionnels.
Certaines voies s’’élèvent et demandent au Ministère des Sports de respecter les lois du marché afin de ne pas nuire à un secteur en plein développement.